16 Écho de Laval, le jeudi 23 décembre 2010 lechodelaval.canoe.ca R
Humaines
essources
Diane Fellice
M.A., C.O., CRHA
Pour une délégation efficace
Pour les entrepreneurs, déléguer est souvent un réflexe plus difficile à développer. Ils ont l'habitude de tout faire eux-mêmes, car ils ont souvent dû s'impliquer directement dans l'action lorsqu'ils ont bâti leur entreprise. Cependant, avec la croissance de cette dernière, leur rôle change et ils doivent s'adapter en n'oubliant pas que la progression vers le sommet requiert de plus en plus de délégation et moins d'exécution. Déléguer les tâches... * Pour lesquelles vous n'avez pas de valeur ajoutée * Qui ne correspondent pas à vos intérêts * Pour lesquelles vous êtes moins qualifié * Qui prennent régulièrement beaucoup de temps * Qui permettent de développer les compétences et les aptitudes des employés * Que l'employé est capable de bien exécuter * Qui sont suffisamment stimulantes pour l'employé Choisir les bonnes personnes * Qui a le temps? * Qui cela va-t-il intéresser et qui en a la capacité? * Qui prépare-t-on pour la relève ou une promotion? Les étapes d'une délégation efficace 1. Attribuer clairement la responsabilité de la tâche à une personne 2. Déterminer le niveau de responsabilité (jusqu'où l'employé doit-il aller?) 3. Veiller à ce que les objectifs soient clairement compris par le responsable de la tâche 4. En faire la description par écrit si nécessaire 5. Fixer une échéance 6. Laisser l'employé réfléchir lui-même à ce qu'il doit faire : éviter l'ingérence 7. Établir un système de rapport d'information (problèmes / progrès) N'oubliez pas que vous saurez ce dont les gens sont capables seulement si vous leur donnez une opportunité dans de bonnes conditions. Cette chronique est présentée par Diane Fellice, M.A., C.O., CRHA FELLICE stratégies humaines 450-963-3036 | www.fellice.com Psychologie du travail / gestion de carrière
Des poursuites dans le dossier J.G. Frostt Corporate Finance
Deux personnes liées à la firme de courtage privée J.G. Frostt Corporate Finance Management sont poursuivies par l'Autorité des marchés financiers (AMF). L'AMF prévoit demander au juge de leur imposer des amendes totalisant 234 000 $, si celui-ci les reconnaît coupables. L'autorité soutient qu'en 2008, Sebouh Melkonian et Sam Grinfeld auraient approché une compagnie de la région de Laval qui était à la recherche de capitaux. MM. Melkonian et Grinfeld auraient eu pour objectif de recueillir une somme de 700 000 $ d'investissements publics par l'entremise du marché américain des «Pink Sheets» (actifs financiers négociés de gré à gré). Des investisseurs auraient été sollicités pour acheter des actions de la compagnie lavalloise en question, mais ni la firme de courtage ni les deux personnes ne détenaient d'inscription auprès de l'autorité. Ils n'avaient notamment pas d'inscription leur permettant d'agir à titre de courtier en valeurs. Leurs agissements auraient eu pour effet d'entraîner une perte d'environ 120 000 $ pour 19 investisseurs et de contribuer à la faillite de la compagnie qui souhaitait recueillir des capitaux. Recours L'AMF porte 20 chefs d'accusation contre Sebouh ?????
?
???????
??
???
???? ????
?????????
???
?? ??
???????
?????????
???
?????????
?????????
?? ??
???????
?????????
?????
?? ??
?????
??
???
???????
??
???? ??????
??
?? ???? ???
?????????
?
???????
???????????????
???
???
?
???????
???
??? ?????
??
???
??
???????
??
?? ??
? ?? ??
???????
??
???????
?
???
?? ??? ????
??
?
???????
???
?????????
?? ??
??????? ???
?????
??
???????
?????????
? ?????
??
? ?????
??
???????
?????????
?
?? ??
??????
??
??? ??? ?? ???
?????????
???
?? ??
???????
??
???????
???????
???
?? ???
???? ??????
Agence QMI Melkonian pour avoir aidé la société de courtage à exercer illégalement l'activité de courtier et à procéder à des placements illégaux. De plus, M. Melkonian devra répondre devant la Cour du Québec du district de Montréal à deux autres accusations, dont une pour avoir fait des représentations fausses et trompeuses dans le cadre de la recherche de financement. L'AMF entend réclamer des amendes totalisant 202 000 $ pour ces infractions. Quant à Sam Grinfeld, il fait l'objet de trois chefs d'accusation : un chef pour aide à l'exercice illégal, un autre pour aide au placement illégal et un troisième pour représentations fausses et trompeuses auprès d'un investisseur. Les amendes qu'entend demander l'AMF à l'encontre de M. Grinfeld totalisent 32 000 $. Les amendes que l'AMF prévoit réclamer sont de deux à quatre fois supérieures aux peines minimales fixées par la loi. L'autorité justifie ses demandes par la gravité subjective des infractions, l'abus de confiance, les pertes des investisseurs et l'exemplarité.
Laval : près de 2 M$ de moins dans la contribution à la STM
QMI La Ville de Laval ne paiera que 550 000 $ au lieu de 2,4 M$ en contribution à la Société de transport de Montréal en 2011, afin de protester contre le prix jugé trop élevé que les Lavallois doivent payer pour obtenir une carte d'accès mensuel. Selon le quotidien La Presse, la Ville de Laval se dit victime d'une injustice. Les Lavallois doivent payer 113 $ par mois afin de pouvoir prendre le métro dans l'une des trois stations de la Ville. À titre de comparaison, les gens de Longueuil doivent payer 82 $, et les Montréalais, 72,75 $. Le maire Gilles Vaillancourt veut que les citoyens de Laval et Longueuil paient le même tarif pour leur abonnement mensuel. Étant donné que la STM a récemment réduit l'écart entre les deux prix, Laval ajustera sa contribution en conséquence, payant 550 000 $ pour l'année 2011. Depuis 2008, la Ville de Laval refuse de payer sa part de la contribution faite à la STM par les 82 municipalités de la Communauté métropolitaine de Montréal. Elle doit près de 4 M$ à la STM. Toujours selon La Presse, le budget total de la STM est de 1,2 G$. Il est prévu que les gens de Laval et de Longueuil paieront le même prix pour l'abonnement mensuel à partir de janvier 2012. Le maire Vaillancourt a affirmé, qu'à ce moment-là, la Ville de Laval paiera entièrement sa contribution à la STM.